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Ce dirigisme qui pollue

Si l’économie ne ment pas [1] , les politiques dissertent régulièrement in abstracto.  Reconnaissant parfois que la croissance et l’emploi ne se décrètent pas , ils modifient pourtant souvent le cadre dans lequel les entrepreneurs évoluent.  La croisade politique pour moraliser le capitalisme serait risible, si elle n’était pas contre-productive par une absence notoire de compréhension de l’économie.

Activer un véritable CA en PME

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Petite leçon d'économie par Milton Friedman

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Quelle légitimité pour le banc patronal ?

Les élections sociales représentent le moment idéal pour poser la question de la légitimité des représentants du dialogue social paritaire inter-entreprises.  A l’instar des affiliés syndicaux salariés, les entrepreneurs adoptent trois attitudes à l’égard de leurs organes de représentation : impliqués, concernés ou indifférents.  Les aléas de la vie de l’entrepreneur et de la vie de l’entreprise peuvent mener à passer d’une attitude à l’autre au fil du temps.

Réhabiliter la restructuration, combattre les conservatismes

Les grandes crises industrielles que nos régions ont connues ainsi que les dernières crises financières et économiques ont transformé le terme restructuration en synonyme d’insécurité, de casse sociale, de repoussoir. Pourtant la restructuration de nos agents économiques devient une nécessité quasiment structurelle pour adapter l’offre à un marché de plus en plus dynamique.   De même, l’épanouissement de tous les membres du personnel passe par des attentes de plus en plus complexes et en mouvement.

Les entrepreneurs n’aiment pas le risque, ils relèvent le défi de le gérer

«  Les entrepreneurs peuvent gérer leur temps comme bon leur semble et peuvent tout mettre à charge de leur entreprise, des restaurants, une grosse voiture. »  Il est toujours amusant de s’adresser à ces analystes en herbe en leur demandant la raison pour laquelle ils ne sont pas eux-mêmes entrepreneurs et de s’entendre répondre : t’es fou, c’est beaucoup trop risqué !   Essayons de décortiquer cette dernière sentence.

Du capital-investissement en circuit court pour nos PME

Chaque Citoyen-Investisseur peut aujourd’hui choisir entre une série de possibilités pour gérer son capital avec des niveaux et des modalités de rétribution différents. Par leur côté rassurant et/ou leur traitement fiscal favorable, certains types de produits sont plus répandus comme le dépôt sur un compte bancaire avec taux d’intérêt, l’investissement immobilier d’habitation avec plus-value latente, l’assurance-placement avec capital garanti et éventuelles participations bénéficiaires. Le problème : ces solutions favorisent soit des immobilisations sur une (très) longue période – patrimoine immobilier privé, épargne-pension – soit le passage obligé par un nombre important d’intermédiaires institutionnels entre les bailleurs de fonds et les destinataires de capitaux – fonds d’investissement.