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Avis nécessaire à ceux qui veulent devenir riches

Quelle a été votre réaction à la lecture de ce titre ?   Obnubilé par l’argent, vous avez tout de suite interprété le terme « riches » comme symbole de richesses matérielles ? Vous avez pensé à ces innombrables livres remplis de boniments pour « amasser du pognon » ? Cet intitulé correspond à un ouvrage reprenant les Mémoires de Benjamin Franklin (1706-1790) et à une série de ses articles [1] dont un porte ce titre.  Si l’intérêt de ce dernier article paraît bien modique pour le mettre ainsi en exergue, il permet, par contraste, de souligner la complexité du personnage.   Un esprit des Lumières qui se dérobe, à chaque page, à la caricature d’un individualiste obnubilé par l’argent. Pour le décrire, toujours par antithèse, reprenons les propos de Mr B. Vaughan.   Cet ami presse Benjamin Franklin de rédiger ses mémoires et lui écrit qu’il s’agira ainsi de fournir «  un objet à mettre en comparaison avec les vies de pl...

Essayer le libéralisme

Sous la pression du positionnement de la NVA (et de sa solide première place dans les sondages d’opinion en Flandre) et des sorties d’Alain Destexhe qui souhaite un courant libéral-conservateur au sein du MR, le débat entre conservatisme et social-libéralisme s’intensifie côté francophone. Ce débat est en partie la résultante d’une difficulté à être simplement, mais radicalement, libéral en Belgique francophone.

Non à la collectivisation des indépendants

Depuis plusieurs années, le combat en faveur du statut des indépendants apparaît comme la quintessence du combat pour l’entrepreneuriat, ou à tout le moins comme un des rares espaces où des marges de manœuvres politiques existent au niveau fédéral belge. Or, un nombre important d’indépendants le sont pour des raisons liées à la nature de leurs activités (ex. : professions libérales) et non au développement d’une entreprise en tant que telle. Tous les indépendants ne sont donc pas des entrepreneurs, et ces derniers se plaignent pour la plupart moins de leur statut que de leurs conditions de travail.

Sauvons les PPP

Entre les cow-boys du photovoltaïque et le far-west du tax shelter, de récentes déclarations questionnent en profondeur la logique de Partenariat Public Privé (PPP) au sens large.   Certains préconisent de jeter le bébé avec l’eau du bain.   Attention, danger!

Pour une VOKA wallonne

Sur les deux plans suivants, le patronat wallon doit s’inspirer de la Flandre : -        la fusion de l’organisation patronale régionale et des chambres de commerce ; -        la dynamique de proposition au niveau socio-économique. Depuis janvier 2004, le Vlaams Economisch Verbond s’est allié avec les huit Chambres de Commerce flamandes.  Cette initiative a notamment permis de simplifier le paysage de la représentation patronale flamande.  Elle peut ainsi peser de façon plus importante sur le débat politique et donner l’exemple en termes de rationalisation du paysage socio-économique régional.

Gouvernance PME - Témoignages

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Marxiste or not marxiste

Le débat relatif au marxisme de la politique gouvernementale est intéressant sur deux plans principaux. Premièrement quant à la forme, il est amusant de voir une série de commentateurs se transformer en vierges effarouchées alors que leur niveau d’indignation n’a d’égal que leur énergie quotidienne à interpréter, inconsciemment peut-être, l’économie avec des lunettes marxistes. 

La forêt des classes moyennes derrière l’arbre des minorités économiques

LCG – Le Blog du Dirigeant-Investisseur.  L’intitulé de ce blog doit certainement pousser certains esprits formatés à penser qu’il s’agit d’un blog à l’attention des très riches qui ne savent plus quoi faire de leur argent. Pourtant, ce blog ne s’adresse pas en priorité à Bernard Arnault, mais bien plus à la classe moyenne qui entreprend.

Et si on changeait enfin de fiscalité

Paru dans l'Echo - 22 juin 2012 par Bernard Lambrecht, Frédéric Nyssens, Yann Gall - Membres d'Energies Réformatrices Que ce soit dans la récente campagne présidentielle française ou dans les médias belges, la fiscalité est plus que jamais au coeur du débat. Quoi de plus logique, elle est le socle sur lequel repose le fonctionnement de l'État. Sans un système permettant de prélever une partie de la richesse produite dans le pays, les services publics ne pourraient fonctionner. Nos impôts, taxes et cotisations constituent le carburant qui fait rouler le véhicule étatique, en ce compris les programmes de protection sociale. Le Conseil de l'Union européenne vient de transmettre ses recommandations à la Belgique. Sans surprise, il encourage nos dirigeants notamment à "réorienter de manière significative la charge fiscale du travail vers des taxes ayant un effet de distorsion moins important sur la croissance". Concrètement, il s'agit d'une invitation ...

Rémunérations : où sont les actionnaires ?

Depuis plusieurs mois voire plusieurs années, la problématique du niveau des rémunérations est au cœur du débat médiatico-politique.  Et le contexte de crise prolongé contraint un certain nombre de responsables publics à beaucoup de gymnastique verbale. Il est toujours surprenant de voir autant d’agitation autour d’une question pourtant déjà clairement encadrée par des dispositifs légaux.  En effet, toute rémunération est fixée par des organes pleinement légitimes et habilités à le faire : un conseil d’administration mandaté par une assemblée générale d’actionnaires pour les sociétés, une assemblée de représentants mandatés par une communauté de citoyens pour les mandats publics.

Flexibilité choisie contre flexibilité subie

De nombreux discours associent toute flexibilité à un recul social.  Ce conservatisme est d’autant plus troublant qu’il s’oppose de plus en plus à la réalité du terrain où de la flexibilité est souhaitée par l’ensemble des acteurs socio-économiques, à commencer par les salariés eux-mêmes.  Il s’agit donc d’innover en matières de ressources humaines tout en conservant un cadre législatif commun, garant de la cohésion sociale.

Ce dirigisme qui pollue

Si l’économie ne ment pas [1] , les politiques dissertent régulièrement in abstracto.  Reconnaissant parfois que la croissance et l’emploi ne se décrètent pas , ils modifient pourtant souvent le cadre dans lequel les entrepreneurs évoluent.  La croisade politique pour moraliser le capitalisme serait risible, si elle n’était pas contre-productive par une absence notoire de compréhension de l’économie.

Activer un véritable CA en PME

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Petite leçon d'économie par Milton Friedman

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Quelle légitimité pour le banc patronal ?

Les élections sociales représentent le moment idéal pour poser la question de la légitimité des représentants du dialogue social paritaire inter-entreprises.  A l’instar des affiliés syndicaux salariés, les entrepreneurs adoptent trois attitudes à l’égard de leurs organes de représentation : impliqués, concernés ou indifférents.  Les aléas de la vie de l’entrepreneur et de la vie de l’entreprise peuvent mener à passer d’une attitude à l’autre au fil du temps.

Réhabiliter la restructuration, combattre les conservatismes

Les grandes crises industrielles que nos régions ont connues ainsi que les dernières crises financières et économiques ont transformé le terme restructuration en synonyme d’insécurité, de casse sociale, de repoussoir. Pourtant la restructuration de nos agents économiques devient une nécessité quasiment structurelle pour adapter l’offre à un marché de plus en plus dynamique.   De même, l’épanouissement de tous les membres du personnel passe par des attentes de plus en plus complexes et en mouvement.

Les entrepreneurs n’aiment pas le risque, ils relèvent le défi de le gérer

«  Les entrepreneurs peuvent gérer leur temps comme bon leur semble et peuvent tout mettre à charge de leur entreprise, des restaurants, une grosse voiture. »  Il est toujours amusant de s’adresser à ces analystes en herbe en leur demandant la raison pour laquelle ils ne sont pas eux-mêmes entrepreneurs et de s’entendre répondre : t’es fou, c’est beaucoup trop risqué !   Essayons de décortiquer cette dernière sentence.

Du capital-investissement en circuit court pour nos PME

Chaque Citoyen-Investisseur peut aujourd’hui choisir entre une série de possibilités pour gérer son capital avec des niveaux et des modalités de rétribution différents. Par leur côté rassurant et/ou leur traitement fiscal favorable, certains types de produits sont plus répandus comme le dépôt sur un compte bancaire avec taux d’intérêt, l’investissement immobilier d’habitation avec plus-value latente, l’assurance-placement avec capital garanti et éventuelles participations bénéficiaires. Le problème : ces solutions favorisent soit des immobilisations sur une (très) longue période – patrimoine immobilier privé, épargne-pension – soit le passage obligé par un nombre important d’intermédiaires institutionnels entre les bailleurs de fonds et les destinataires de capitaux – fonds d’investissement.

Pour une division dynamique du travail

Engager une Secrétaire de direction, un Comptable, une Gestionnaire des ressources humaines. Ces décisions classiques – tant au niveau des tâches que du genre du profil – ne suffisent pas. Ces fonctions traditionnelles sont souvent plus culturelles que véritablement opérantes, liées à des normes (un comptable) ou à des formations répandues (une secrétaire). Pourtant, les Dirigeants-Investisseurs constatent dans leur quotidien que les normes imposées par le législatif et les formations figées par des programmes ne sont pas suffisamment en phase avec la réalité de l’entreprise qui, à l’opposé du conservatisme public, est la première institution humaine qui a été conçue pour créer le changement . (P. Drucker)

Innovons dans la reprise d’entreprises en Wallonie

Le Papy-boom des gestionnaires de PME n’est plus une perspective, c’est une réalité présente. Le nombre de séminaires organisés par les spécialistes de la question, les banques, les chambres de commerce, démontrent l’actualité et l’importance du sujet, mais les réponses aux questions sont trop classiques et l’innovation quasi absente. Pendant ce temps, le politique ne jure que par des couveuses, des incubateurs, des starters, des porteurs de projets. La mise en place d’un outil régional comme la Sowaccess – qui accompagne timidement ce qui se faisait de toute façon sans elle – ne change (presque) rien à la donne.  La Wallonie pense que chaque demandeur d’emploi va devenir un auto-entrepreneur.  On les forme à remplir des formulaires de demandes pour subsidier des activités souvent non identifiées et en tout cas rarement confrontées aux réelles potentialités du marché.